Des gens que vous pouvez secourir meurent tous les jours!

main qui se noie 2

Une fois que nous avons découvert Jésus et que nous sommes sauvés, nous avons souvent malheureusement tendance à nous installer dans notre bien-être. On est en général juste intéressé à passer le reste de notre vie à tirer profit de la grâce qui nous a été faite. On oublie d’accomplir une œuvre pourtant cruciale pour Dieu ; celle qui consiste à partager la vie qu’il nous a donnée avec les personnes spirituellement mortes de notre entourage. Si nous voulons plaire à Dieu et être des imitateurs de Christ, nous devons  embrasser sa principale préoccupation. Celle du salut de l’humanité, celle de ramener les « morts » à la vie, d’évangéliser. Mais Comment avoir le fardeau de Dieu ? Autrement, Comment avoir la compassion des âmes ?

Réalisons que toute personne qui ne connaît pas Dieu est morte

Quand un homme est physiquement mourant nous sommes naturellement tristes et préoccupés pour lui. En tant que chrétien, nous savons que notre âme a plus de valeur que notre corps. Essayons donc d’imaginer ou même de réaliser le nombre de personnes spirituellement mourantes ou agonisantes que nous avons autour de nous. Apprenons à regarder notre prochain au-delà de ce que nos yeux physiques peuvent percevoir. Nous serons alors surpris de constater combien de personnes gravement malades, agonisantes, mourantes ou même mortes nous avons dans notre environnement.

Prendre l’habitude de pratiquer cet exercice est un moyen efficace pour développer en soi la compassion des âmes et le fardeau de Christ. La gravité qu’il y’a à laisser mourir des personnes à qui on pourrait montrer le chemin de la vie est certainement ce qui a poussé l’apôtre Paul à dire: « Si j’annonce l’évangile  il n’y a pour moi aucun sujet de fierté, car c’est une nécessité qui m’est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. » 1 cor 9,16-17

Souvent la tristesse démesurée qui nous envahit quand une personne meurt physiquement  s’explique par le fait que nos pensées ne sont pas au même niveau que celles de Dieu. Nous perdons souvent de vue le fait que le corps d’un homme ne représente pas sa vraie personne. Surtout que nous avons pris l’habitude de davantage nous intéresser à la dimension physique des personnes qui nous entourent qu’à leurs âmes.

Jésus: un exemple frappant de compassion dans la bible

L’autre moyen d’avoir la compassion des âmes est d’observer Jésus dans la bible en essayant de détecter sa principale préoccupation, afin de pouvoir l’imiter. Jésus était obsédé par le salut des âmes, il ne vivait que pour cela. Son temps, son énergie ses actions, ses choix avaient pour but final de ramener les hommes à Dieu. Il n’a jamais manqué une occasion de sauver une âme il payait le prix fort pour cela et à la fin il a pu dire : « … Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés ». Jean 18,9.
Quand le corps d’un frère est malade tout le monde se sent interpellé et se mobilise mais quand l’âme de la même personne est entrain de périr personne ne s’inquiète. C’est une folie pour Dieu qui considère notre âme comme étant plus importante que notre corps. Évangéliser c’est prendre soin de la partie la plus importante de l’être de votre prochain, son âme. C’est le sauver d’un état moribond sur la terre et d’une mort éternelle en enfer après sa mort physique.

Nous devons donc apprendre à regarder au-delà de l’apparente bonne mine ou du sourire de notre prochain. Nos cœurs devraient normalement se remplir de compassion pour ces âmes perdues.

Pour finir je vous recommande cet bouleversant message du pasteur Michael Lebeau après qu’il ait reçu une puissante visitation de Dieu concernant justement la situation catastrophiques des âmes perdues en France.

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